Le verbe du jour : clocher

On utilise le verbe clocher pour parler d’une chose qui :
– n’est pas claire
– ne tourne pas rond
– ne va pas bien
– ne fonctionne pas

Si vous dites qu’une histoire cloche c’est parce qu’elle vous semble saugrenue ou abracadabrante ou parce qu’il vous semble que certains détails de l’histoire vous échappent …

On utilise généralement le verbe clocher de manière impersonnelle : “Ça cloche.” / “Il y a quelque chose qui cloche.”
On utilise très rarement ce verbe avec un groupe nominal sujet. On préfère dire qu'”il y a quelque chose qui cloche dans l’ordinateur” que “l’ordinateur cloche”.
D’autre part, on ne l’utilise jamais dans le cas d’une personne. On ne dit pas “ton ami cloche” !

Le verbe clocher vient du latin claudicare qui signifie boiter. En effet, lorsqu’on ressent une forte douleur à la jambe, on boite, on marche de travers parce que la douleur nous empêche de marcher correctement. D’une certaine façon, une histoire qui cloche est aussi un peu “boiteuse” parce qu’elle va de travers ! Il semblerait d’ailleurs que le mot clochard ait la même étymologie.

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Enfin, je tiens à préciser que la cloche de l’église a une tout autre origine que notre verbe du jour. Pour en savoir plus : http://www.chilton.com/paq/archive/PAQ-00-208.html.

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Premier degré, second degré et humour décalé (+ podcast)

Quand je dois respecter ou comprendre un message ou une consigne au premier degré, cela signifie que je dois l’appliquer ou le respecter strictement, au pied de la lettre.

Si la phrase est un ordre “Fais ton travail !” ou est déclarative “Le chat est dans l’arbre”, l’intention est simplement de donner l’ordre à suivre ou d’informer, il n’y pas d’autre intention communicative. Le message ne donne lieu à aucune interprétation. Il ne faut donc ni chercher midi à quatorze heures, ni essayer de lire entre les lignes. On se contente donc d’appliquer LITTÉRALEMENT ce qui est écrit, de manière fidèle et exacte, sans interprétation !

Au contraire, on doit être prudent si l’intention du locuteur est différente, si au-delà du simple message, au-delà des mots, on cherche à dire autre chose et dans ce cas on doit prendre le message au second degré. Le récepteur du message doit ici déceler ou détecter l’intention réelle du message.

Prenons le cas suivant : vous déjeunez avec un ami et mort de faim, vous vous jetez sur le repas. Votre ami vous observe et vous dit :

1er degré : “Quoi ? Tu as tout mangé !” (premier degré car dans ce cas, il se contente de décrire la situation)

2nd degré : “Tu n’avais pas faim du tout”, “Merci de m’en avoir laissé un peu” (second degré car ce qu’il dit ou exprime ne correspond pas à la réalité)

Ici, bien évidemment, l’intention est encore plus claire si elle est accompagnée de la tonalité qui convient ou d’un geste, d’un sourire, etc …

Dans une langue qui n’est pas la nôtre, il n’est pas toujours évident de déceler le second degré car il nous manque parfois des références culturelles pour pouvoir le saisir et l’interpréter. De même, l’ironie est parfois très difficile à saisir, surtout quand on utilise des référents culturels inconnus de la personne à laquelle elle est destinée (voir cet article sur l’utilisation de l’humour en cours de français : https://lemondedufrancais.com/2012/06/08/lhumour-en-cours-de-francais/).

Les personnes d’un même pays, d’une même génération ont en commun des références telles que des paroles de chansons, des messages publicitaires, des sketches humoristiques, des déclarations de personnes célèbres qu’elles utilisent dans une sorte de “complicité culturelle“, elles se sentent proches les unes des autres parce qu’elles ont partagé ces moments et références, d’où la difficulté pour une personne étrangère de les comprendre, de se les approprier et finalement, de les utiliser au bon moment.

humour décalé

Exemple d’humour décalé : jeu de mots entre l’abbé noir / la baignoire

On se réfère au troisième degré lorsqu’on se réfère au surréalisme, à l’absurde et au décalé* (on parle d’humour décalé quand on est hors contexte).

L’humour décalé peut jouer sur les mots, les doubles sens, etc … C’est par exemple quand une personne essaie de se mettre un verre dans la bouche (le verre, objet) en disant qu’elle prend un verre (expression pour dire qu’on boit simplement quelque chose).

On dit souvent d’une personne qui manque d’humour qu’elle prend tout au premier degré parce qu’elle croit tout ce qu’on lui dit ou parce qu’elle se vexe facilement.

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Dialogue de sourds #1 : l’Espagne et la corrida

Conversation à trois … et en deux langues :

L’oncle : « Je suis allé plusieurs fois à la corrida en Espagne. »

Moi : « Ah oui, je ne savais pas. »

Ma femme (s’adresse à moi): « ¿Qué dice tu tío? ¿Que ha ido a los toros en España? » [Qu’est-ce que ton oncle a dit ? Qu’il est allé voir une corrida en Espagne ?]

Moi : « Sí. Parece que le gustan las corridas. » [Oui. Visiblement, il aime la corrida.]

Ma femme : « Vale. Pero que no piense tu tío que es algo habitual en España. » [D’accord mais qu’il n’aille pas penser que c’est une chose habituelle en Espagne.]

Moi (m’adressant à l’oncle) : « Elle dit que ce n’est pas quelque chose que les Espagnols font tous les jours. »

L’oncle (comme s’il n’avait pas entendu ce que je venais de dire) : « D’ailleurs, on est allés aux arènes de … comment elles s’appellent ces arènes, à Madrid ? »

Moi : « Ventas. »

L’oncle : « Oui, c’est ça. Ventas. »

Ma femme (s’adresse à moi): « Pero dile que conozco a muchos madrileños que nunca han ido a los toros. » [Dis-lui que je connais beaucoup de madrilènes qui n’y sont jamais allés.]

L’oncle (qui a compris ma femme) : « Ah oui mais c’était plein ce jour-là. Les arènes étaient pleines, les bars et restaurants dans les rues avoisinantes étaient aussi pleins. Si je me souviens bien, c’était en mai. »

Moi (m’adressant à ma femme) : « Dice que estaba lleno. Fueron en mayo.» [Il dit que c’était plein. C’était au mois de mai.]

Ma femme : « Claro. En mayo está lleno porque es la San Isidro. Va gente de toda España y muchos turistas. » [En mai, c’est plein pour les fêtes de San Isidro. Il y a des personnes de toute l’Espagne et beaucoup de touristes.]

L’oncle (qui a compris mais qui continue) : « C’était super. On fumait le cigare dans les arènes. L’ambiance aussi, c’était génial. »

arènes de ventas

Etc, etc, etc, … À un moment donné, j’ai bien cru qu’elle allait lui demander si par hasard, tous les Français portaient un béret en hiver mais elle ne l’a pas fait.

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L’expression du jour : (ne pas) avoir la science infuse + exprimer le savoir

L’adjectif infus se réfère à tout ce qui se possède naturellement, au savoir qui s’acquiert sans avoir besoin d’apprendre.

En théologie, la science infuse est transmise à Adam par Dieu.

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Cette expression peut traduire une certaine ironie. On dit d’un je-sais-tout (est-ce nécessaire d’expliquer cette expression qui parle d’elle-même ?) qu’il a la science infuse car il connaît tout (ou du moins, il en donne l’impression) sans avoir étudié le sujet. Ce qui n’est pas le cas d’un docteur ès sciences par exemple : https://labaguettechezlepaamboli.wordpress.com/2012/02/01/lexpression-du-jour-docteur-es-sciences/

Ironique à la forme affirmative, l’expression peut révéler un certain agacement lorsqu’on l’utilise à la forme négative :

– Oui, bon, ton frère n’a pas la science infuse ! ( = il ne sait pas tout et il ferait mieux de se mêler de ses affaires !)

Pour terminer, voici quelques expressions qui ne contiennent aucune trace d’ironie. On peut bien exprimer son admiration pour une personne cultivée sans se moquer d’elle, n’est-ce pas ?

– être un puits de science = une personne cultivée, érudite dans un ou plusieurs domaines (et pas nécessairement en science !).
– être une tête (familier) = une personne très intelligente
– être incollable = tout savoir. En effet, coller quelqu’un ou poser une colle à quelqu’un signifie poser une question difficile.
– être un intello (diminutif de intellectuel)

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L’expression du jour : être poussé dans ses retranchements

Dans un contexte militaire, le verbe se retrancher signifie se cacher, s’abriter de l’ennemi.

On fait facilement (à tort !) l’amalgame entre ce verbe et un autre terme militaire : la tranchée. Or, s’il est vrai que la tranchée, ce “couloir” long et étroit creusé dans le sol pour s’y dissimuler ou attendre l’ennemi servait aussi à se retrancher – pour la petite histoire, je rappelle que la deuxième étape de la Première Guerre Mondiale est aussi appelée “guerre de tranchées” (http://www2.csdm.qc.ca/lpage/coinprof/colloque/SitePGM/rubrique2/2EPHASE.HTM) – le retranchement pouvait se faire dans n’importe quel type d’abri ou de cachette. Une muraille par exemple.

Être poussé dans ses retranchements, c’est être acculé (acculer c’est mettre sur le reculoir, obliger l’autre à reculer), être mis à l’épreuve (à rude épreuve).

se cacher

Afin de mieux comprendre notre expression du jour dans un contexte non-militaire, j’ai trouvé dans ce forum http://forum.wordreference.com/showthread.php?t=1853096 deux exemples :

1) Une personne vous pousse dans vos derniers retranchements lorsqu’elle vous pousse à bout.
2) Un sportif est poussé dans ses retranchements quand il doit puiser dans ses réserves.

Pour les hispanophones, j’ai trouvé sur le même forum quelques traductions convaincantes :

– acorralar
– poner contra las cuerdas
– llevar al límite

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Le pain dans les expressions courantes

Dans cet article (en anglais) http://parisjetaime12.wordpress.com/2013/06/10/les-francais-et-leur-pain/, l’auteure du blog http://parisjetaime12.wordpress.com/ parle de l’importance du pain dans la culture française et preuve de cela, la grande quantité d’expressions courantes qui contiennent le mot pain.

On remarque d’ailleurs que la plupart de ces expressions ont trait à la richesse ou à la pauvreté, le pain permettant souvent d’évaluer la santé économique d’une personne ou d’un foyer.
Par exemple, le pain blanc est toujours synonyme de bonne santé économique alors que le pain sec est toujours associé aux périodes de vaches maigres …

pains

Comme l’article est en anglais, je me permets de donner une courte définition des expressions les plus courantes évoquées par l’auteure :

Ça ne mange pas de pain = Ça ne demande pas beaucoup d’efforts
Avoir du pain sur la planche = avoir beaucoup de choses à faire
Mettre un pain (langage familier) = Donner un coup de poing
Ça se vend comme des petits pains = Ça se vend bien
Être au pain sec et à l’eau = Se nourrir peu, soit par pénitence, soit parce qu’on a été puni

Vous trouverez d’autres expressions et proverbes “à base de pain” sur la page dont voici le lien :
http://www.wetterenoise.be/fr/pain/mots/francais.html

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Le vin : vocabulaire, exercices et ressources en ligne

Toutes les études le montrent : nous sommes beaucoup moins connaisseurs de vin que nous ne le prétendons ! Certains se sentent dans l’obligation d’impressionner leur entourage parce qu’ils sont originaires d’un pays ou d’une région de vins, d’autres parce que ça fait chic ou encore parce qu’ils veulent passer pour de fins gourmets.

En écrivant ces lignes, je me souviens avoir vu à la télévision il y a quelques années une dégustation de vin à l’aveugle (avec les yeux bandés) dans un centre commercial de Madrid. On faisait goûter aux participants un modeste vin de table et un grand cru. Le seul participant qui n’avait pas été capable de reconnaître le bon vin était … français ! À la grande joie des autres candidats …

Si vous ne savez pas ce que cru, cépage, millésime ou fût signifient, voici quelques ressources pédagogiques qui devraient bien vous aider.

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Une page très complète sur les techniques utilisées et sur tout le vocabulaire du vin :
http://www.abcduvin.com/

Un glossaire très clair et simple à consulter :
http://www.vinetpassion.com/information-pratique/glossaire-vin.html

Enfin, une liste d’adjectifs servant à décrire un vin :
http://www.auduteau.net/oenologie/vocabulaire.shtml

Et pour terminer, vous pourrez tester vos connaissances avec ces deux exercices :

http://www.bonjourdefrance.com/exercices/contenu/18/vocabulaire/485.html

http://www.cle.fr/centre_linguistique-fr-idm-105-n-Exercices-idh-25.html

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Cours spécifiques pour interprètes

Ces cours s’adressent aux interprètes ou aux étudiants en interprétation travaillant du français vers leur langue maternelle et ont pour objectif :
– de permettre à l’étudiant de se familiariser avec la culture française. J’entends ici culture au sens large du terme.
– d’arriver à décortiquer toutes les structures d’un discours.
– de tendre à la compréhension la plus large possible des éléments du discours.

Nous verrons plus en détail les points suivants :

– un entraînement spécifique à la compréhension des données chiffrées. Une compréhension parfaite des données chiffrées permet à l’interprète de se libérer et d’aborder le reste du discours beaucoup plus sereinement.

– un entraînement spécifique aux difficultés phonétiques de la langue française. Par exemple, les sons nasaux : http://dialoguesmadrid.wordpress.com/2012/03/14/video-de-phonetique-les-sons-nasaux/

– un entraînement spécifique à la compréhension des noms propres, des noms de lieux ou de personnes. L’objectif est de se familiariser phonétiquement avec les noms propres les plus communs.

– une prise de contact avec les sigles les plus utilisés dans différents domaines (par exemple dans le domaine de l’éducation : http://dialoguesmadrid.wordpress.com/2013/02/21/les-sigles-1ere-partie-education-ecoles-et-diplomes)

interprétation

– un entraînement à la reformulation du discours.

– un entraînement spécifique à l’utilisation et la compréhension des connecteurs logiques et des enchaînements entre idées.

– un entraînement spécifique à la compréhension des expressions idiomatiques les plus utilisées (possibilité de travailler à partir des articles de la section L’expression du jour du blog Dialoguesmadrid).

– une préparation sur demande des thèmes et des champs lexicaux : je m’adapte à la demande de l’étudiant en préparant à l’avance les listes de vocabulaire et les corpus de textes permettant l’étude approfondie de chaque domaine.

Pour plus de renseignements : francesenmallorca@yahoo.es

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L’expression du jour: avoir la baraka

Une fois n’est pas coutume, l’expression du jour ne provient pas du latin mais de l’arabe.

Avoir la baraka signifie avoir de la chance. En arabe, baraka signifie faveur du ciel, bénédiction.
La baraka c’est une chance extraordinaire et inattendue. On l’a lorsque tout nous sourit (le contraire de la poisse : http://www.expressio.fr/expressions/avoir-la-poisse.php ).

chanceux

La langue française a adopté cette expression depuis l’époque de la colonisation française au Maghreb, notamment parce que les Pieds-Noirs l’utilisaient régulièrement. Pour la petite histoire, je rappelle que les Pieds-Noirs sont des descendants d’Européens, majoritairement français, installés en Algérie jusqu’à son indépendance (pour plus de détails sur l’origine de ce mot : http://forums.france3.fr/france3/Les-Pieds-Noirs-Le-documentaire/origine-noirs-correctif-sujet_250_1.htm).

Pour en revenir à la chance, Dans la langue familière et parlée, on trouve de nombreux synonymes de chance:
avoir du bol, avoir du pot ou avoir de la veine en sont des exemples.

Par ailleurs, il est également curieux d’observer que la tromperie (au sens amoureux du terme) et la chance sont étroitement liées puisqu’on dit souvent d’une personne qui a beaucoup de chance: “Il/Elle est cocu(e) !”. On est cocu lorsque notre conjoint nous fait des infidélités. Il semblerait qu’en disant cela on veuille équilibrer le moment de chance de la personne en réussite … En outre, un proverbe dit exactement la même chose : “chanceux au jeu, malheureux en amour” !

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Pour ne pas le citer : fausse négation.

Décidément, la négation cache bien des mystères. Les élèves ont rapidement l’occasion de verifier que l’union du NE et du PAS (le b.a.-ba de la négation !) est loin d’être toujours respectée. Tout d’abord, le NE disparaît régulièrement en langue courante et parlée. Exemple: Tu ne viens pas = tu viens pas. Cette suppression du NE peut conduire à des formes bizarres (plus que bizarres, je dirais incorrectes !) à l’impératif: Ne me dis pas = Dis-moi pas ! Ne te repose pas = Repose-toi pas ! Le NE peut apparaître sans le PAS. Tout d’abord, lorsqu’il s’agit du NE explétif (dont voici un excellent résumé : http://www.cce.umontreal.ca/observations/ne.htm). Dans ce cas précis, je rappelle que le NE n’exprime pas une négation. Si je dis je crains qu’il ne vienne, ce que je crains, c’est bien sa venue et non son absence ! Mais le NE seul peut aussi exprimer une négation. Cela concerne particulièrement des formes soutenues et littéraires. Exemple: Je ne saurais dire s’il m’aime (au lieu de je ne saurais pas dire …). Pour compliquer un peu l’affaire, on trouve de fausses négations. La prétérition (aussi appelée prétermission ou paralipse) est une figure de style qui consiste à faire croire qu’on ne parlera pas de quelque chose dont on est justement en train de parler : http://66.46.185.79/bdl/gabarit_bdl.asp?id=4093 Certaines formes semblent évidentes : Exemple: Je ne veux pas te critiquer mais tu devrais être moins égoïste. (= je ne veux pas te critiquer mais je te critique quand même !) D’autres beaucoup moins : Exemple: Ce rapport a été rédigé par M. Dupont, pour ne pas le nommer. (= mais je viens de le nommer !) D’autres expressions expriment également le contraire de ce qu’elles laissent entendre : Exemple: Tout le mal que je te souhaite, c’est de réussir ton examen. (= depuis quand réussir un examen est mal ? On dit mal mais on pense bien.) Bref, pas de panique, comme nous venons de le voir avec ces différents exemples de négations mal utilisées, incomplètes ou de négations qui n’en sont pas, il semble évident qu’une lecture approfondie de la phrase ou de l’article et une bonne connaissance du contexte nous tire toujours d’affaire !

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